Impossible de ne pas en parler.
Comme l'a dit Foglia, je n'ai jamais mis les pieds à Port-au-Prince...sauf lorsque j'ai lu Lafferière et vu un de ses films magnifiques dont j'oublie le nom. Et je ne peux m'empêcher d'écouter Haïti et la si belle voix de Régine.
Je suis justement en train de lire Cyrulnik avec "Les vilains petits canards". La résilience. La putain de résilience, il me semble qu'ils ont assez donné. Je ferme les yeux et j'imagine le chaos de "Un dimanche à Kigali" avec son odeur de désespoir et de mort.
Courage, patience et ...résilience peupe haïtien.
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